Catalyser l’élan – À lire dans le rapport Next-generation Farming and Food Security du Globe and Mail

Globe and MailTraduction pour AgriRÉCUP

26 novembre 2025

Les projets pilotes permettent à l’équipe de tester des solutions de collecte pour des matériaux plus nouveaux, comme le film (pellicule plastique) pour l’ensilage (ici dans la vallée du Fraser, en Colombie-Britannique).

Partout au Canada, les producteurs agricoles manifestent un intérêt croissant pour les pratiques durables afin de maintenir leurs terres dans le meilleur état possible. Les fabricants de plastiques agricoles font une priorité de l’alignement de leur marque à la gestion de l’environnement. Les gouvernements améliorent continuellement les réglementations afin de mieux protéger les systèmes naturels.

Pris isolément, ces efforts améliorent la durabilité. Mais c’est lorsqu’ils se rejoignent que le véritable élan s’installe. Réaliser cette connexion constitue l’objectif principal d’AgriRÉCUP. Cette organisation à but non lucratif fait progresser la gestion environnementale par le biais d’une gestion responsable des plastiques agricoles et des déchets d’emballage.

« Nous sommes tous dans le même bateau », déclare Barry Friesen, son directeur général. Il poursuit : « Des méthodes agricoles plus durables permettent d’améliorer les performances, la longévité de nos systèmes naturels et la réputation de l’ensemble du secteur ».

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AgriRÉCUP profite de son quinzième anniversaire pour réfléchir à son impact. Barry Friesen précise : « Notre mission, fournir des solutions durables aux agriculteurs d’un bout à l’autre du pays, demeure inchangée depuis le premier jour. Cependant, nous soulignons notre passage d’un petit programme de recyclage de contenants à huit programmes permanents à travers le pays. Nous continuons d’ajouter de nouveaux programmes, avec l’objectif de les étendre à toutes les provinces avec le temps. »

Pour y arriver, l’anticipation s’impose de dire Barry Friesen : « Le surfeur ne commence pas à pagayer lorsque la vague l’enveloppe. Il l’anticipe et pagaye avant qu’elle l’atteigne. C’est ce que nous avons fait. »

Chez AgriRÉCUP, cela comprend la recherche sur les déchets agricoles ainsi que l’élaboration de scénarios pour la mise en œuvre de programmes de recyclage. En particulier au fur et à mesure de l’entrée en vigueur de nouvelles réglementations provinciales. Il explique : « Nous mettons également en place de nombreux programmes pilotes pour voir ce qui fonctionne et quels messages encouragent les agriculteurs à participer à de nouvelles solutions durables. L’objectif : renforcer l’économie circulaire des produits que nous collectons.

Il ajoute : « En recyclage des plastiques, l’idéal réside dans l’utilisation du matériau d’un ancien produit pour en fabriquer un nouveau. Il s’agit de prendre un contenant, le laver, le déchiqueter, le faire fondre, de le mettre en granules, puis de le transformer en un produit identique à celui que vous aviez au départ. »

Cependant, comme le plastique se décompose avec le temps, les produits recyclés ne peuvent contenir que 30 à 50 % de matières recyclées. En effet, le soutien structurel impose l’utilisation d’une certaine quantité de plastique vierge. Barry Friesen précise : « Cela signifie que, même si vous collectez 100 % des marchandises, vous n’utilisez qu’environ 50 % de la matière dans le produit fini. Le reste peut être utilisé pour d’autres produits. Par exemple, une grande partie de notre plastique rigide sert à la fabrication de drains agricoles, une excellente utilisation finale du produit. »

Selon Barry Friesen, pour que le recyclage des plastiques soit plus efficient, dès la conception du produit, son concepteur doit répondre à la question : « Ce produit est-il recyclable? Comprend-il des additifs, des caractéristiques ou un mélange de matériaux qui entravent son recyclage? »

Directeur d’AgriRÉCUP pour l’Ouest canadien, Shane Hedderson fait du déploiement de solutions d’économie circulaire un objectif clé. Selon lui « la réussite de nos projets prouve que c’est possible. »

Récemment, une initiative d’AgriRÉCUP, reliée aux grands récipients pour vrac (GRV), a porté fruit. Ces contenants de produits chimiques agricoles, rechargeables, circulent pour environ une dizaine d’années.

Notre mission, fournir des solutions durables aux agriculteurs d’un océan à l’autre, n’a pas changé depuis le premier jour. Cependant, nous sommes passés d’un petit programme de recyclage de contenants à huit programmes permanents, à travers le pays. Nous continuons d’ajouter de nouveaux programmes. Notre but vise à les mettre en vigueur dans toutes les provinces.

Illustration d’un nouveau grand récipient pour vrac (GRV) de BASF, fabriqué à partir de 30 % de matière recyclée. Photo gracieuseté : BASF Canada Inc.

À leur arrivée sur le marché, les recycleurs boudaient les demandes de recyclage des GRV, explique Shane Hedderson : « Cinq ans plus tard, et de nombreux travaux de recherche et de développement permettent de recycler environ 30 % en poids d’un GRV en fin de vie utile en un nouveau. »

Hedderson précise : « Sous l’impulsion d’AgriRÉCUP, BASF Canada, un fournisseur de solutions agricoles, a joué un rôle clé dans l’adoption de ces nouveaux GRV. C’est là un exemple concret du rôle unique joué par AgriRÉCUP comme pivot dynamique dans l’ensemble du système. Nous travaillons avec les recycleurs, les fabricants de plastique, les utilisateurs de GRV et les producteurs agricoles. Cette collaboration favorise l’obtention de résultats circulaires. »

Shane Hedderson ajoute : « La collaboration avec des entreprises similaires dans le monde entier apporte aussi ses avantages. Toutes travaillent sur les mêmes questions et poursuivent les mêmes objectifs. La recherche commune et partagée concernant ces projets techniques s’avère des plus précieuses. »

Apprendre des défis et des réussites des partenaires internationaux, relever les solutions applicables en contexte réglementaire canadien améliore aussi l’efficience. Un aspect spécialement important étant donné qu’AgriRÉCUP s’avère le seul organisme canadien qui évolue dans le cadre de la « Responsabilité élargie des producteurs ». Ensemble, ils promeuvent le recyclage, la réduction des déchets et l’économie circulaire.

Barry Friesen considère les exemples internationaux comme une source d’inspiration. Par exemple, en Allemagne et en France, les films d’enrubannage pour balles et ensilage contiennent 30 % de matières recyclées. Il s’interroge : « Pourquoi cela n’est-il pas disponible ici? Il n’existe aucune barrière technique à la fabrication de pratiquement tous les produits plastiques agricoles avec une certaine quantité de matière recyclée. Correctement utilisé, le plastique possède d’attrayantes propriétés. Le recyclage présente le double avantage de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’économiser l’argent des contribuables, dépensé dans les incinérateurs et les sites d’enfouissement. »

L’impact d’AgriRÉCUP au cours des quinze dernières années témoigne de sa capacité à catalyser le succès en ralliant des partenaires autour d’un objectif commun : réduire les déchets et promouvoir la circularité.

« Notre programme de contenants n’a pas son pareil au pays. Nous atteignons un taux de récupération de 80 à 90 % pour les petits contenants. Chez les contenants de vrac, nous maintenons 70 à 80 %. Aucun autre programme de récupération sur une base volontaire ne franchit ses seuils. En fait, nous battons la majorité des programmes obligatoires, » de conclure Barry Friesen.

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Le recyclage des plastiques agricoles au Québec à l’honneur dans La Presse

Sacs de plastiques agricoles en attente de recyclage, reflétant le succès grandissant des programmes au Québec

Un article de La Presse met en lumière le succès croissant des programmes de recyclage des plastiques agricoles au Québec, avec AgriRÉCUP et les producteurs en première ligne. En 2024, 4,2 millions de kg de plastiques agricoles ont été récupérés, comparativement à 2,9 millions en 2023. Christine Lajeunesse, Directrice de l’Est du Canada chez AgriRÉCUP, souligne que la participation des agriculteurs dépasse les attentes. Leur engagement est essentiel pour bâtir un avenir agricole plus durable au Québec.

Lire l’article complet : Le plastique est dans le pré – La Presse

Le recyclage en agriculture, une histoire d’innovation

30 novembre 2024

Le recyclage en agriculture, une histoire d’innovation
Globe and MailTraduction pour AgriRÉCUP

Comme aliment fermenté, l’ensilage présente une grande valeur pour le bétail. Le plastique favorise la fermentation. Il protège et préserve la qualité de l’aliment. Le recyclage des plastiques d’ensilage et des couvertures de silos fosses représente un exemple de l’éventail croissant d’options qu’AgriRÉCUP offre aux agriculteurs pour gérer des outils essentiels arrivés à leur fin de vie utile.

Les agriculteurs canadiens retirent une fierté de produire des denrées alimentaires pour le monde entier. Pour ce faire, ils utilisent de nombreux produits spécialisés à base de plastique. Par exemple, les plastiques servent à stocker les céréales. Ils servent aussi à collecter, à protéger et à fermenter le foin. Ils contribuent au maintien de l’humidité et à l’élimination des mauvaises herbes dans le sol. Ils jouent un rôle de premier plan dans la collecte de l’eau d’érable.

Toutes ces fonctions génèrent des déchets de plastique (matériaux d’emballage, ficelles, films spéciaux, contenants, tubes et autres). Leur élimination sécuritaire nécessite un effort de plus en plus important de la part des producteurs et des distributeurs de ces articles. Grâce à un organisme à but non lucratif AgriRÉCUP de gestion de l’environnement, en collaboration avec des agences partenaires, des solutions de recyclage et de récupération existent. Elles évitent l’envoi aux sites d’enfouissement de ces outils de production et d’entreposage des récoltes.

« En agriculture, nous jouons le rôle qu’occupe le bac bleu chez les citadins », déclare Barry Friesen, directeur général d’AgriRÉCUP. De son siège social à Etobicoke, l’organisme exerce ses activités dans tout le Canada. Comme « organisme de gestion reconnu », AgriRÉCUP supervise le recyclage des plastiques agricoles. Elle rassemble aussi les produits chimiques obsolètes et les médicaments pour animaux afin de les éliminer en toute sécurité.

Maintenant, les programmes soutenus par le gouvernement rendent de plus en plus obligatoires ces efforts auparavant volontaires. Quelques exemples illustrent bien la démarche : la Saskatchewan avec les sacs-silos à grains, le Manitoba avec les sacs-silos à grains et la ficelle, l’Île-du-Prince-Édouard avec les sacs de fertilisants, les balles et les emballages d’ensilage. L’an dernier, le Québec a introduit le programme de recyclage agricole le plus complet du pays. L’industrie promeut également de moyens novateurs afin de collecter les matériaux à base de plastique pour les transformer en nouveaux produits.

« En agriculture, le recyclage traduit l’histoire d’une innovation, » affirme Barry Friesen. Par exemple, il peut s’agir du défi de recycler un sac-silo à grains pour entreposer les céréales. Il peut mesurer de 60 à 150 mètres de long et peser au minimum 150 kilogrammes lorsqu’il est vide.

Barry Friesen précise : « Les agriculteurs peuvent trouver de nouveaux moyens de promouvoir la durabilité. Ils savent qu’ils contribuent à un environnement plus propre.  S’il existe un programme, les agriculteurs l’utiliseront pour rapporter leurs plastiques. »

Comme directeur général, il conclut : « Chaque nouveau programme a suscité un besoin de techniques novatrices, en particulier au Québec. Dans cette province, AgriRÉCUP, le pendant québécois de Cleanfarms, prend les devants pour faire le travail. »

Directrice d’AgriRÉCUP pour l’est du Canada, Christine Lajeunesse indique que le programme québécois a permis de collecter plus de 3 000 tonnes de matériaux au cours de la première année.

De son bureau à Saint-Bruno-de-Montarville, elle déclare : « Dans le passé, une grande partie de ces déchets aurait pris le chemin d’un site d’enfouissement. » Des points de collecte, mis en place dans toute la province, permettent aux agriculteurs d’y déposer leurs plastiques. De là, ils prendront le chemin vers une entreprise de recyclage. Celle-ci les déchiquette, les nettoie et les transforme en granules. Ces derniers serviront à fabriquer des produits allant des pièces pour voitures aux drains agricoles.

D’un autre côté, Christine Lajeunesse souligne la collecte, l’an dernier, de 574 tonnes de tubulures utilisées en acériculture. Ce chiffre augmente. Dans les érablières, ces tuyaux en polyéthylène teinté bleu affichent une durée de vie allant de dix à quinze ans. Cela signifie que les producteurs de sirop remplacent environ 3 000 tonnes de tubulures annuellement.

Dans le cadre d’un de ses nouveaux programmes de recyclage, AgriRÉCUP soutient des entreprises qui embauchent des travailleurs  ayant des besoins particuliers afin qu’elles réintègrent le marché du travail. Leur travail consiste à trier le plastique avant qu’il devienne des granules qui seront transformés en nouvelles matières plastiques.

Christine Lajeunesse signale qu’AgriRÉCUP travaille également sur un projet d’économie circulaire. Dans ce cas, les déchets plastiques, comme les sacs-silos à grains, peuvent être transformés en nouveaux produits par des entreprises locales.

Dans de nombreux cas, un écofrais s’ajoute au prix des produits à l’achat, afin de couvrir le coût de leur recyclage, de préciser Barry Friesen. Arrivés à leur fin de vie utile, les produits peuvent être apportés aux points de dépôt pour être recyclés ou éliminés en toute sécurité, sans frais supplémentaires.

Ces programmes de responsabilité élargie des producteurs confèrent un rôle plus formel à l’industrie agricole. Ils garantissent une participation plus large, augmentent le financement, élargissent l’accès aux agriculteurs, offrent de nouvelles solutions et uniformisent les règles du jeu, ajoute-t-il.

« Les agriculteurs peuvent trouver de nouveaux moyens de promouvoir la durabilité et savoir qu’ils contribuent à un environnement plus propre. S’il existe un programme, les agriculteurs l’utiliseront pour rapporter leurs plastiques, » de dire Barry Friesen. Il croit qu’à l’avenir, le recyclage agricole sera exigé partout.

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Sophie Doyon se joint à l’équipe d’AgriRÉCUP

(St-Bruno-de-Montarville, le 15 mai 2024 ) AgriRÉCUP annonce l’arrivée de madame Sophie Doyon au poste de coordonnatrice en environnement – Programme de récupération et de valorisation des plastiques et emballages agricoles pour le Québec.

C’est avec un immense plaisir que nous annonçons la nomination de madame Sophie Doyon au poste de coordonnatrice environnement – Programme de récupération et de valorisation des plastiques et emballages agricoles au Québec au sein d’AgriRÉCUP.

Sophie Doyon a su se distinguer parmi un groupe de candidats remarquables grâce à son engagement passionné pour l’environnement, le recyclage et le domaine agricole, des qualités qui sont en parfaite adéquation avec notre mission de tendre vers zéro déchet plastique en agriculture.

En tant que coordonnatrice en environnement, Sophie appuiera tous les programmes qui visent à récupérer et à recycler les matières résiduelles plastiques des exploitations agricoles de la province. Elle sera responsable des territoires de l’Outaouais, Abitibi-Témiscamingue, Laurentides, Lanaudière, Montérégie, Mauricie ainsi que Montréal et les environs.

Son expérience précédente en tant que gestionnaire de catégorie aux Fermes Lufa témoigne de sa capacité à établir des relations solides avec les agriculteurs et les fournisseurs, ainsi que sa compétence dans la gestion de projets durables.

Travaillant en étroite collaboration avec Christine Lajeunesse, directrice régionale pour l’est du Canada, Sophie œuvrera avec les régions de son secteur, les municipalités, les détaillants, les distributeurs, les recycleurs et les agriculteurs pour développer des projets permettant de mettre en place des collectes efficaces. Elle se concentrera sur la planification stratégique, la budgétisation, la logistique et la confirmation des marchés finaux pour les matériaux récupérés. Son objectif principal sera d’augmenter le recyclage des plastiques en agriculture au Québec.

Barry Friesen, directeur général d’AgriRÉCUP, déclare : « Nous sommes convaincus que Sophie apportera une contribution précieuse à notre organisation et qu’elle jouera un rôle clé dans la réalisation de nos objectifs ambitieux en matière de durabilité environnementale et de gestion des plastiques agricoles au Québec. »

Diplômée de l’Université McGill avec un baccalauréat en commerce et une majeure en gestion de la durabilité, combiné à un DEC reçu avec distinction du programme de commerce de John Abbott College, Sophie possède les compétences nécessaires pour soutenir la croissance fulgurante d’AgriRÉCUP au Québec.

Veuillez vous joindre à nous pour féliciter chaleureusement madame Sophie Doyon pour sa nomination bien méritée. Nous réjouissons à l’idée de travailler avec elle pour atteindre nos objectifs communs.

Vous pouvez communiquer avec Sophie au 450 641-4948 | doyons@agrirecup.ca

-30-

 

Contact : Brian Naud
Conseiller en communication
514-556-3523
agrirécup.ca
naudb@agrirecup.ca

Des programmes fructueux accélèrent la récupération des plastiques agricoles

30 novembre 2023

CONTENU PROVENANT DU : RAPPORT SUR L’AGRICULTURE DE LA PROCHAINE GÉNÉRATION
Globe and MailTraduction pour AgriRÉCUP

AgriRÉCUP a régulièrement élargi sa gamme de programmes de recyclage des plastiques agricoles. Cet organisme mène présentement des projets pilotes pour créer des méthodes efficientes de traiter le film d’enrubannage des balles.

Voilà 50 ans, quand Barry Friesen occupait son premier emploi sur une ferme laitière, les produits en plastique se faisaient rares. La ficelle et les emballages provenaient principalement de sources biodégradables. Par contre, « faire les foins » prenait beaucoup de temps. « L’équipe prenait six semaines pour réaliser ce qu’une personne fait maintenant en trois jours, » rappelle Barry Friesen. Il renchérit : « Les plastiques, combinés à la technologie, ont eu un impact phénoménal sur l’industrie agricole. Cela a permis de trouver des moyens beaucoup plus efficients de cultiver et de livrer les denrées alimentaires. »

Pourtant, durant cette période, les plastiques ont été identifiés comme un problème mondial majeur. Ils causent une pollution qui affecte les écosystèmes terrestres et aquatiques. Le défi consiste à conserver les avantages liés à leur utilisation, sans nuire à l’environnement. Pour y arriver, Barry Friesen préconise l’adoption d’un modèle d’économie circulaire : « Si nous voulons que ces plastiques utiles restent dans l’économie, nous devons fournir aux agriculteurs les outils nécessaires à leur recyclage. »

Les agriculteurs canadiens produisent des denrées alimentaires. En même temps, ils confrontent des éléments imprévisibles comme les conditions météorologiques, les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et les défis en matière de main-d’œuvre. Directeur général d’AgriRÉCUP, Barry Friesen explique que les producteurs accordent également une grande importance à la durabilité. AgriRÉCUP est une organisation de gestion environnementale à but non lucratif. Elle propose des solutions de recyclage et de récupération en collaboration avec ses membres, les intervenants du secteur et les gouvernements.

Barry Friesen ajoute : « Les agriculteurs veulent bien faire les choses. Ils souhaitent laisser leur ferme en aussi bon état, voire en meilleur état, aux générations futures. Cependant, les solutions offertes doivent avoir du sens pour eux et pour toute la chaîne de valeur. »

Au Canada, selon les évaluations d’AgriRÉCUP, le fonctionnement de l’industrie agricole nécessite annuellement au moins 62 000 tonnes de plastique. Pour illustrer son point, Barry Friesen propose ce qui suit : « Imaginez 2 800 camions-remorques de 53 pieds, bien pleins. Couramment, par le biais de nos programmes, nous collectons environ 10 % de ce volume. » Il explique : « Au fil des ans, la forte demande a généré la croissance de nos programmes de collecte. La grande majorité de ce que nous gérons est liée aux plastiques, mais nous récupérons également des emballages en papier. De plus, nous offrons un programme de récupération des produits périmés notamment les pesticides et les médicaments utilisés pour la santé animale, qui ne sont plus utilisés. »

Introduit en 1989 et géré depuis plus de dix ans par AgriRÉCUP, le programme de recyclage des contenants agricoles atteint aujourd’hui un taux de récupération au Canada, de près de 80 %. Barry Friesen précise : « C’est un niveau très élevé, mais nous savons que nous pouvons faire encore mieux. Par exemple, le Brésil affiche un taux de récupération de 94 %. »

Directrice des relations avec les intervenants et de la politique chez AgriRÉCUP, Kim Timmer annonce fièrement que : « Ces contenants vides recyclés trouvent une seconde vie sous forme de tuyaux de drainage souvent utilisés dans les exploitations agricoles, en particulier dans l’est du Canada. »

L’expertise des équipes d’AgriRÉCUP en matière de recyclage et de marchés finaux peut contribuer à inspirer confiance aux agriculteurs et à ses membres. « Les agriculteurs veulent la preuve que le travail supplémentaire pour recycler en vaut la peine, » dit-elle. Kim Timmer poursuit : « Qu’ils s’agissent de grandes marques opérant à l’échelle internationale ou de petits détaillants locaux, nos membres prennent cette question très au sérieux. Ils financent ces programmes. Leur objectif est qu’ils portent fruit. »

Des liens étroits avec les acteurs du secteur agricole s’avèrent essentiels pour garantir le succès. Elle précise : « Écouter les producteurs et rendre nos programmes aussi pratiques que possible facilitent le retour des plastiques. Les agriculteurs participent également à la recherche de moyens innovants pour rendre le recyclage plus efficace. Par exemple, l’un de nos programmes comprend la collecte du plastique d’enrubannage pour balles. Dans ce cas, un agriculteur de l’est de l’Ontario a inventé un compacteur permettant de comprimer ce matériau. Cela en facilite grandement le transport. »

Les chiffres confirment l’enthousiasme suscité par les initiatives d’AgriRÉCUP. Ainsi, lors du lancement du programme de recyclage des sacs-silos à grains en Saskatchewan, en 2018, les producteurs en ont rapporté 1 200 tonnes. En 2021, pour le même matériau, la collecte a atteint plus de 2 400 tonnes. Kim Timmer insiste : « Lorsque nous proposons des programmes pratiques et rentables, les agriculteurs les préfèrent largement aux autres méthodes d’élimination.

L’élargissement constant de la portée des programmes a permis de récupérer de plus en plus de produits comme l’indique Barry Friesen : « Dans certaines provinces canadiennes, la réglementation exigeant le retour des films de plastiques agricoles comme les sacs-silos à grains, l’enrubannage pour balles, les ficelles, contribue à accélérer l’adoption des pratiques de recyclage. Les provinces peuvent exiger la mise en place de programmes de recyclage des produits vendus sur leur territoire. C’est le cas en Saskatchewan, au Manitoba, au Québec et à l’Île-du-Prince-Édouard où de telles réglementations ont cours. »

Par ailleurs, en Ontario et en Colombie-Britannique, soutenu par des fonds fédéraux, en coopération avec d’autres groupes d’intervenants, AgriRÉCUP offre également des projets pilotes. « Ceux-ci préparent le terrain pour le moment où le recyclage des plastiques agricoles deviendra obligatoire dans tout le pays. Nous avons besoin de règles du jeu équitables où chacun peut jouer un rôle, » déclare Barry Friesen. Il note : « Nous sommes confrontés à une grande complexité, notamment à des différences géographiques et culturelles, ainsi qu’à des niveaux différents d’adoption des pratiques de recyclage et de compostage. Voilà pourquoi nous collaborons avec des collègues de tout le pays et du monde entier. Malgré les différences régionales, le vieil adage s’applique, la marée montante soulève tous les bateaux, grands et petits. Lorsque nous aurons une forte culture en ce sens, nous recyclerons davantage de produits. Cela contribuera à renforcer la capacité de l’industrie manufacturière à transformer ces matériaux en produits utiles dans le cadre d’une économie circulaire. »

Établir des relations solides entre les intervenants (agriculteurs, propriétaires de marques, distributeurs, détaillants, groupes de pression, tous les niveaux de gouvernement) permet à Barry Friesen de conclure que : « L’engagement d’AgriRÉCUP sur l’ensemble de la chaîne de valeur constitue un puissant catalyseur pour progresser. »

Article publicitaire produit par Randall Anthony Communications. La rédaction du Globe n’a pas été impliquée.

AgriRÉCUP accueille la visite d’information de la ministre fédérale de l’Agriculture concernant le recyclage du plastique agricole

La ministre canadienne de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, a appris de première main comment les agriculteurs canadiens adoptent des pratiques visant  à accroître le retour des plastiques agricoles usagés. Ce geste fait que ces matières premières sont recyclées, contribuant ainsi à alimenter l’économie circulaire émergente du Canada.

Accueillie le mercredi 7 juin par AgriRÉCUP, la ministre Bibeau a rencontré le directeur général, Barry Friesen, pour visiter l’Écocentre de Sainte-Scholastique, à Mirabel, au  Québec. AgriRÉCUP est le nom que porte Cleanfarms au Québec. L’écocentre travaille comme partenaire d’AgriRÉCUP en exploitant un site de dépôt. Les agriculteurs peuvent y apporter les emballages et produits agricoles usagés afin qu’ils soient recyclés. AgriRÉCUP consolide les matériaux et les transporte vers des installations de recyclage dans le cadre   de son mandat d’organisme de gestion de l’industrie. Ainsi, AgriRÉCUP récupère les  produits et les emballages en plastique usagés pour les recycler ou les éliminer en toute sécurité au nom des propriétaires de marques de l’industrie agricole.

Patrick Charbonneau, maire de Mirabel, accompagnés d’autres représentants de cette ville, Stéphane Michaud et Danny Laramée, respectivement directeur général et directeur de section de la protection de l’environnement, de même que Jérôme Duguay, directeur des services de l’environnement étaient également présents pour accueillir la ministre.

Les plastiques agricoles jouent plusieurs rôles en agriculture. Ils aident les agriculteurs à entreposer les aliments pour bétail, à apporter les intrants pour cultures à leur ferme et à contrôler l’humidité.

AgriRÉCUP et le ministère fédéral de l’Agriculture, sous la direction de la ministre Bibeau, collaborent depuis 2019 dans le cadre d’un projet pluriannuel visant à accroître l’accès des agriculteurs aux programmes de recyclage et à explorer les moyens d’offrir des   programmes permanents à long terme. Ces projets pilotes aideront les agriculteurs canadiens à continuer d’améliorer la durabilité de leurs exploitations. Le gouvernement canadien finance en partie ce projet dans le cadre du Programme des priorités stratégiques agricoles canadiennes (PPSAC) d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Le financement comprend un investissement de 50,3 millions de dollars sur cinq ans. Il vise à aider le  secteur agricole à s’adapter et à rester concurrentiel.

Le développement de meilleures options de gestion pour la récupération et le recyclage des plastiques agricoles est au cœur de l’objectif d’AgriRÉCUP. Il s’agit de « construire une stratégie zéro déchet plastique pour l’agriculture ». AgriRÉCUP conçoit les projets pilotes pour tester les concepts et l’exploitation pratique des moyens de récupération des matières plastiques agricoles utilisées  régulièrement par  les  agriculteurs. L’objectif est d’augmenter la quantité de plastiques agricoles collectés afin de réduire leur envoi aux sites d’enfouissement, d’éviter qu’on les brûle ou les enterre « derrière la grange ». L’incinération et l’enfouissement des plastiques libèrent des toxines dans l’environnement.

Les plastiques agricoles usagés collectés à l’écocentre comprennent les sacs d’ensilage pour le bétail, les emballages de balles, les ficelles et les bâches. Une fois recyclés, ces produits sont transformés en nouveaux produits tels que des sacs en plastique, des revêtements en construction, du bois de construction composite et des poteaux de clôture pour l’agriculture.

L’industrie agricole canadienne génère environ 60 000 tonnes de plastiques agricoles par an, dont 15 %, soit environ 9 350* tonnes, sont utilisées au Québec. Dans tout le Canada, Cleanfarms gère des programmes de collecte des plastiques. Ils permettent de récupérer environ 10 % du total. En élargissant la portée des programmes de collecte à une gamme plus étendue de matériaux, Cleanfarms récupère de grandes quantités de plastiques agricoles année après année. Au Québec, AgriRÉCUP met en œuvre depuis trois ans des projets pilotes complets pour plusieurs matériaux. 

AgriRÉCUP est l’organisme de l’industrie agricole dédié à la saine gouvernance en agriculture. Il contribue à un environnement plus sain et à un futur plus durable. AgriRÉCUP récupère et recycle les plastiques agricoles, y compris les emballages et produits en  plastique de l’industrie. L’organisme est financé par ses membres œuvrant dans les   secteurs de la phytoprotection, des semences, des  fertilisants, des  médicaments vétérinaires et de l’industrie des plastiques agricoles. AgriRÉCUP occupe des bureaux à Lethbridge (Alberta), à Moose Jaw (Saskatchewan), à Etobicoke (Ontario) et à Saint-Bruno- de-Montarville (Québec).

* Caractérisation et gestion des plastiques agricoles dans les fermes canadiennes (en anglais)

« L’innovation des étudiants aide les agriculteurs de la vallée du Fraser à s’attaquer au problème du plastique » extrait des nouvelles de Radio-Canada

Les agriculteurs de la Colombie-Britannique sont désormais en mesure de manipuler et de recycler facilement leur plastique, grâce aux innovations proposées par des étudiants de l’Université de la vallée du Fraser (UFV) et d’AgriRÉCUP.

En anglais uniquement

Vers une économie circulaire grâce aux programmes de recyclage agricole

CONTENU PROVENANT DU : RAPPORT SUR L’AGRICULTURE DE LA PROCHAINE GÉNÉRATION
Globe and MailTraduction pour AgriRÉCUP

AgriRÉCUP collabore avec les agriculteurs pour améliorer l’empreinte écologique des activités agricoles. La collecte des bidons vides de pesticides et de fertilisants pour les recycler constitue un bon exemple. SUPPLIED

Selon le rapport d’AgriRÉCUP, un organisme national de gérance de l’environnement, pour produire, l’agriculture canadienne utilise environ 62 000 tonnes de plastique. Comme le fait remarquer Barry Friesen, directeur administratif de l’organisation à but non lucratif, transporter tous ces matériaux exigerait 2 800 camions-remorques. Ce convoi s’étendrait sur plusieurs dizaines de kilomètres.

Selon Barry Friesen, AgriRÉCUP évite que ces plastiques (bidons de pesticides et de fertilisants, ficelles, pellicule d’enrubannage pour balles et ensilage) aboutissent aux sites d’enfouissement. Etobicoke abrite le siège social de l’organisation. Cette dernière compte du personnel dans tout le Canada. AgriRÉCUP a créé et mis en œuvre des programmes à l’échelle nationale. Elle s’efforce d’éliminer les déchets avec le soutien d’un réseau de partenaires de l’industrie.

Notre objectif consiste à gérer les déchets agricoles en plastique de la manière la plus durable possible. À terme, nous voulons passer à une économie circulaire, » d’expliquer Barry Friesen. AgriRÉCUP travaille avec des agriculteurs de tout le pays. S’y ajoutent plus de 80 sociétés membres, dont des fabricants, des distributeurs et des détaillants de produits (protection des cultures, lutte contre les parasites, fertilisants, semences, médicaments pour chevaux et bétail).

Barry Friesen indique que le programme phare de l’organisation a collecté près de 80 % des contenants de pesticides et de fertilisants.  En 2021, AgriRÉCUP a recueilli plus de 6,2 millions de bidons. Qui plus est, durant la même période, l’organisation recevait 473 000 kilogrammes de sacs vides (semences, pesticides, fertilisants). AgriRÉCUP collecte également les pesticides périmés et les médicaments (bétail et chevaux) afin de les éliminer en toute sécurité.

En partenariat avec tous les paliers de gouvernements et des groupes industriels, AgriRÉCUP offre ses programmes. Les données compilées et analysées lui permettent de comprendre l’évolution constante de la situation. Ainsi, l’organisation peut concevoir et de mettre en place des projets pilotes afin de satisfaire aux préoccupations et résoudre les problèmes émergents.

Résoudre les problèmes des agriculteurs, reliés aux déchets de plastique, nous enthousiasme.  Ce faisant, nous créons des emplois tout en respectant la viabilité écologique dans notre processus. Nous visons toujours l’offre d’un service économiquement abordable.

BARRY FRIESEN Directeur administratif chez AgriRÉCUP

Les taux de réussite élevés des programmes de récupération des déchets d’AgriRÉCUP reposent en grande partie sur la participation volontaire de l’industrie. « C’est là un témoignage de l’appréciation par le secteur agricole de son rôle important au Canada », de dire Barry Friesen. Il se réjouit du regain d’intérêt pour le recyclage et de la poussée vers l’harmonisation des services de recyclage dans tout le pays.

Un engagement à l’échelle nationale permettra de financer la collecte et le recyclage des produits, ainsi que la recherche et le développement d’installations de recyclage plus sophistiquées. Ces éléments favoriseront l’évolution vers une économie circulaire et aboutiront sur une agriculture encore plus durable. Bary Friesen ajoute : « plus vite nous y parviendrons, mieux ce sera. »

Il précise : « Grâce à ces programmes de recyclage, les déchets sont réutilisés et transformés en nouveaux produits. » Par exemple, en Saskatchewan, AgriRÉCUP a mis en place un programme pour les sacs-silos à grains. Réglementé par le gouvernement provincial, il permet de récupérer en moyenne 64 % du plastique agricole industriel. Livré à une usine en Alberta, celle-ci le transforme en granules. À partir de celles-ci, un autre fabricant génère d’autres produits en plastique.

AgriRÉCUP collabore avec les agriculteurs pour améliorer l’empreinte écologique des activités agricoles. L’enroulement des sacs-silos à grains constitue un bon exemple. SUPPLIED

« Les déchets parcourent la boucle complète de la circularité. Cela comporte d’énormes avantages pour l’économie et les marchés nationaux, » précise Barry Friesen.

Présentement, près de 100 % des matériaux sont recyclés au Canada. Barry Friesen entrevoit une augmentation du nombre d’emplois régionaux au rythme de l’évolution des technologies. Les entreprises de transport et les installations de traitement s’installent localement.

« Mieux encore, la planète y gagne. Nous éliminons la production de tonnes de gaz à effet de serre, contribuant ainsi à créer un environnement plus sain.
Résoudre les problèmes des agriculteurs, reliés aux déchets de plastique, nous enthousiasme. Ce faisant, nous créons des emplois tout en respectant la viabilité écologique dans notre processus. Nous visons toujours l’offre d’un service économiquement abordable. En effet, avec le temps, l’utilisation de contenu recyclé pourrait être moins coûteuse que l’extraction de ressources brutes du sol pour fabriquer du neuf, » de dire Barry Friesen.

Bien que le travail d’AgriRÉCUP engage l’ensemble de la chaîne de valeur, y compris ses membres, Barry Friesen applaudit également l’engagement des communautés agricoles et conclut : « Elles veulent laisser leurs terres dans un état aussi bon, voire meilleur, qu’à leur arrivée.

Nous ne reconnaissons pas suffisamment le fait que les agriculteurs travaillent de la manière la plus durable possible pour mettre de la nourriture sur nos tables. »

Article publicitaire produit par Randall Anthony Communications. La rédaction du Globe n’a pas été impliquée.

Une boucle complète — l’avenir du recyclage des films agricoles

Début 2022, Berry Global a entamé une collaboration avec AgriRÉCUP et PolyAg Recycling au Canada. Le but consistait à boucler la boucle de la récupération des films agricoles et des sacs-silos à grains usagés en créant de nouveaux produits à contenu recyclé.

Source: Berry Global

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L’Île-du-Prince-Édouard approuve le programme REP d’AgriRÉCUP

Les collectes des contenants de pesticides et de fertilisants ainsi que celles des sacs de semences et de pesticides se poursuivent. S’y ajoutent la collecte des sacs de fertilisants, les enrubannages pour balles et ensilage, de même que la ficelle.

Le 26 octobre, l’Île-du-Prince-Édouard (Î.-P.-É.) a approuvé le programme de gouvernance des produits (PGP) d’AgriRÉCUP. Il permettra aux agriculteurs de l’Î.-P.-É. d’éviter que de plus en plus de plastiques agricoles ne se retrouvent dans les sites d’enfouissement. Revalorisés, ces plastiques récupérés seront remis en circulation dans l’économie. Le PGP a satisfait la réglementation provinciale. Celle-ci exige que l’industrie agricole gère et finance des programmes de récupération et de recyclage des emballages et des produits agricoles utilisés dans la province.
Dans les Maritimes, le programme PGP est le premier programme de responsabilité élargie des producteurs réglementé par le gouvernement concernant les plastiques agricoles.

Cliquez ici (en anglais seulement) pour voir les documents relatifs à l’approbation.

Qu’est-ce que cela signifie pour le secteur agricole de l’Î.-P.-É ?

La bonne gestion des produits agricoles en fin de vie se poursuivra et s’élargira.

  • Les programmes de recyclage des contenants vides de pesticides et de fertilisants, ceux des collectes des sacs de semences et de pesticides se poursuivront.
  • L’an prochain, les agriculteurs auront la possibilité de rapporter leurs sacs de fertilisants.
  • Les projets pilotes existants pour l’enrubannage de balles/ensilage et celui pour la ficelle seront plus étendus au cours de l’an prochain.

Nouveau comité consultatif des parties prenantes

L’équipe d’AgriRÉCUP a hâte de mettre en place un comité consultatif des parties prenantes. En plus de conseiller AgriRÉCUP durant la mise en œuvre du PGP, le comité consultatif aidera également à diffuser des informations afin de tenir les parties prenantes informées.

Pour obtenir plus d’information

AgriRÉCUP continuera à ajouter de nouvelles informations sur la page Web dédiée à ce programme au fur et à mesure qu’il progresse.

Nous vous encourageons à contacter Kim Timmer, directrice des relations avec les parties prenantes et de la politique, chez AgriRÉCUP. Elle saura répondre à vos questions relatives à l’évolution du programme.

S’appuyer sur les meneurs

Comme organisation de gouvernance dans l’industrie agricole, AgriRÉCUP contribue à un environnement plus sain et à un avenir durable. Elle y parvient par la récupération et le recyclage des plastiques, des pellicules d’enrubannage et des produits de l’industrie agricole et ceux des industries connexes. Elle est financée par ses membres provenant de différents secteurs (phytoprotection, semences, fertilisants, médicaments pour la santé animale, plastiques agricoles). Présentement, AgriRÉCUP occupe des bureaux à Lethbridge (Alberta), Moose Jaw (Saskatchewan), Winnipeg (Manitoba), Etobicoke (Ontario) et Saint-Bruno (Québec).

Depuis plus de 30 ans, les agriculteurs recyclent leurs contenants de pesticides vides dans le cadre d’un programme de recyclage volontaire financé par l’industrie. Les détaillants agricoles font office de points de dépôt. Les contenants de fertilisants, ainsi que les sacs de semences et de pesticides, ont ensuite été ajoutés aux types d’emballages que les agriculteurs remettent à leur détaillant agricole pour qu’il les recycle ou les élimine correctement. Plus récemment, l’Island Waste Management Corporation (IWMC) a commencé à travailler avec les agriculteurs pour recycler d’autres types de plastiques agricoles, comme les sacs d’ensilage, les couvertures et les bâches de silos d’ensilage et les emballages de balles et d’ensilage. Un projet pilote dirigé par AgriRÉCUP a ensuite permis d’introduire dans la province un projet pilote de recyclage de la ficelle pour presse.